« Elle a juste souri. Tu sais, ce sourire ? Qui veut dire... " Tu ne me connais pas du tout. Et tu ne me connaîtras jamais." Elle est si forte pour cacher les choses et pour les dissimuler... les éviter. Mais je la connais bien et je sais qu'elle a beaucoup d'amour dans le coeur que la pensée de se dévoiler, montrer ses cartes... lui glace le sang. »

« Elle a juste souri. Tu sais, ce sourire ? Qui veut dire... " Tu ne me connais pas du tout. Et tu ne me connaîtras jamais." Elle est si forte pour cacher les choses et pour les dissimuler... les éviter. Mais je la connais bien et je sais qu'elle a beaucoup d'amour dans le coeur que la pensée de se dévoiler, montrer ses cartes... lui glace le sang. »


Je vais essayer de te prendre, de t'avoir tu sais ? De t'attraper en vol, de t'insérer à moi et on deviendra comme c'est gens qui ne se quitte jamais. Je fonde mes espérances sur toi, Ça ne sera pas un trouble hallucinatoire qui me donnera la sensation d'être habité seulement la faculté de disposer de toi, vivre dans le plaisir de temps en temps allongé dans l'herbe quand les nuages ne viendront pas s'écorcher les genoux plus bas. Je crois pas avoir le cran pour t'inonder de tout mon être, mais je te fais déjà un place c'est pas mal surtout qu'à l'origine tu n'y étais pas convié. Pourquoi ? On va dire que j'ai seulement parlé et j'ai vu que deux trois petits trucs avaient besoin d'être changé alors j'ai remonté mes manches, pris un tourne vis et j'ai un peu bidouillé les systèmes, reconnecté, déconnecté certains files et là enfaite j'ai compris que ça n'était peut-être pas un défaut de fabrique tu vois. Donc j'ai cogité, et ma petite tête et moi on a conclu qu'il y avait un manque et on a bien cherché les manques qui nous accablaient pour enfin en venir à toi, ouais je sais c'est un peu abrupte comme démarche mais tu ne voudrais pas venir au creux de ma poitrine?! Je passe pour une fille aillent perdu sa raison et un semblant de dignité mais je te cherchais sans te trouver, je t'ai touché mais jamais assez longtemps pour que tu reste définitivement. Et là je t'ai en face et tes yeux, tes yeux bon dieu... Mais c'est vraiment trop facile, dès qu'tu souris tu m'fascine.
# Posté le mercredi 20 mai 2009 15:24

On ne regrette pas les personnes qu'on a aimées. Ce qu'on regrette, c'est la partie de nous-même qui s'en va avec elles.

On ne regrette pas les personnes qu'on a aimées. Ce qu'on regrette, c'est la partie de nous-même qui s'en va avec elles.
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Les yeux de papa brille cette nuit, je crois que les anges sont à mes côtés, j'ai pu apercevoir un sourire se dessiner sur son visage, il m'a pris la main, cette main si grande et pleine d'amour qui ma accompagner au long du grand chemin pour devenir quelqu'un. Il a fait beau se jour, les oiseaux ont chanté mais pas assez fort pour couvrir le bruit de mon c½ur, trop peut-être pour qu'il puisse se rendre compte de l'amour qui m'inondait, tout le bonheur qui irradiait mes pores. Sa force dans les moments durs me rend si fière en y repensant on s'en est sortie. J'ai du mal a imaginé que la vie se soit faite si injuste envers lui, j'aurais voulu tout supporter sur mes maigres épaules, le voir sourire. Je chéri se sourire presque autant que mon propre c½ur puisse imaginer le faire, déplacer des montagnes serait à ma porter pour la lueur qui brille dans ses yeux se soir. Si dieu pouvait rendre cette journée infini... Nos éclats de rire résonnent encore dans les airs, les cheveux dans le vent, à une allure folle sur cette route. Reste papa... Ne pars jamais, ne me laisse jamais.




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# Posté le samedi 09 mai 2009 17:40
Modifié le samedi 09 mai 2009 18:03

Sous mes pieds le sol se dérobe, j'le sens couler sous mes sandales, c'est le sang chaud comme une étole que porte l'herbe après la bataille. C'était pour pas que je m'endorme sous la chaleur de quelques larmes mais pour que jamais ne s'envole ma colère, mon général. Alors là-d'ssus j'rejoint Prévert, l'temps des cerises ce que ça vaut quand la chair est tombée par terre, démerde-toi avec les noyaux...




La tristesse se crache, si évidente alors que les mots tombent comme une fausse révélation. Une putain de description dictée à une allure folle par ton cerveau, des n½uds, des sacrés n½uds qu'on défait au fur et à mesure. C'est une condition qui ne fait pas de moi un esclave en captivité. Parce que je n'ai pas une facilité si évidente avec la parole, que les silences et les larmes ne pourraient que bien souvent remplacer mes paroles. Donc j'écris c'est sans gravité, sans importance, c'est inoffensif et il n'y a aucunes anomalies. Sans être incorrecte je présente mes divergences qui ne correspondent pas à vos types et à vos règles. Alors je ne divulgue rien. Comme une exposition qu'on ne montrerait à personne, une chanson que l'on ne chanterait jamais, un poème non lu. Mais c'est des expressions, des regards, des silences, et des mots en moins. C'est un poids qu'on se retire sans vouloir en rajouter un autre. Tu ne comprends pas, je sais... Seulement c'est mon univers, une planète parallèle qui me permet de tenir bon sur la notre, alors oui je suis sombre, oui je ne le nierais pas. Mais sais-tu à quel point il est bon pour moi de l'écrire ? Sais-tu que rien quand écrivant je peux déplacer des montagnes dont tu ne soupçonnais même pas une seconde l'existence. J'invente, je créer ma vie sur ces papiers. C'est de l'art, un art particulier dont les seules couleurs et formes sont les mots et les phrases. Ça n'est pas seulement visuel c'est bien au-delà, c'est une sculpture bien plus que détaillé et chaque recoins t'envois une émotion, un sentiment même infime si bien qu'une fois ta lecture terminé, tu réfléchis car seul toi et libre de le prendre comme tu veux, ça n'est qu'une succession de mots, mes mots. Et le résultat n'appartient qu'à moi. Ça n'est pas un profil tracé d'après l'ombre que projette mes écrits, c'est mon âme là ou siège mes pensées et mes passions, sur laquelle je lève le voile le temps d'un écrit.





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Sous mes pieds le sol se dérobe, j'le sens couler sous mes sandales, c'est le sang chaud comme une étole que porte l'herbe après  la bataille. C'était pour pas que je m'endorme sous la chaleur de quelques larmes mais pour que jamais ne s'envole ma colère, mon général. Alors là-d'ssus j'rejoint Prévert, l'temps des cerises ce que ça vaut quand la chair est tombée par terre, démerde-toi avec les noyaux...
# Posté le dimanche 26 avril 2009 08:46

« L'art de vivre est un art de navigation difficile entre raison et passion, sagesse et folie, prose et poésie, avec toujours le risque de se pétrifier dans la raison ou de chavirer dans la folie ». *

«  L’art de vivre est un art de navigation difficile entre raison et passion, sagesse et folie, prose et poésie, avec toujours le risque de se pétrifier dans la raison ou de chavirer dans la folie ». *
Malgré tout ça on apprend qu'il y aura toujours deux parties de nous, on aura beau en refouler une, elle reviendra toujours au galop, ça n'est qu'une question de temps. Les années passent et l'envie aussi. Le quotidien s'écoule lentement, il devient de plus en plus lourd et finie par étouffer. Alors l'envie, une idée révolutionnaire, un changement, un nouveau départ pour repartir de plus belle. On y laisse des choses qui ont été essentielles mais qui ont fait leur temps, on les regrettera à certains moments en regardant en arrière mais le goût de l'aventure à une saveur tellement plus attirante et nouvelle. A quoi le chemin acquit rimerait-il si nous cédions ? Brisé tout en une seconde ne s'avérait pas vraiment bon. Alors nous faisons des choix, durs mais justes et on espère au fond qu'on comprendra que la vie vaut d'être vécu aussi pour soi, que malgré tout l'amour qu'il y a pu y avoir un jour on doit penser à nous, on oublie rien, on garde le meilleur et on s'en sert. On est violant, trop directe, mal adroit ça ne consiste seulement qu'en la protection de nous même, c'est un lourd sacrifice mais on est parfois obliger de faire du mal aux autres pour se sauver tous les deux. Les trois premiers mois on trébuche sans cesse, on pense à retourner en arrière, tout réparer et on aperçoit soudain une étoile. On ne l'atteindra pas en un clin d'½il mais on y arrivera. On avance, on essuie tempêtes, remords, doutes et déceptions et on s'agrippe de plus en plus fort à l'espoir. On repense à l'absent de temps en temps, mais le chemin accomplie à permis d'acquérir de la maturité et des saveurs différentes si ça n'est que l'espoir donne des ailes et un sacré sens au déroulement de cette nouvelle vie. L'envie d'aller en avant, de toucher le futur vous envahie et devient tellement importante.
# Posté le vendredi 20 mars 2009 16:19
Modifié le vendredi 08 mai 2009 08:31

On déprime de ce que l'on supporte,on rêve de ce qu'il nous manque*

Chaque moment dont nous avions la possession, nous les avons passés ensemble. Chaque page tournée fut réfléchie et celle que nous gardons précieusement aussi. Les actes furent sélectionnés et les mots choisies, pour ne rien laisser au hasard. Nous avons enfoui ça dans un coin noir et chaque fois que nous y repensons on ouvre le tiroir, histoire d'imaginer les choses si un jour elles avaient été. On y repense de moins en moins et on finie par oublier. On oublie car il n'y a plus d'espoir et quand il n'y a plus d'espoir il n'y a plus rien. Tu vois, c'est exactement pour ça que j'y arriverais, parce que je ne veux pas laisser ça dans un coin et fantasmer dessus. Je ne compte pas devenir femme au foyer avec 4 gosses sur les bras et une Renaud espace. Moi ce que je veux c'est vivre, c'est ça, regarde, regarde bien parce que dans quelques années ça sera moi à sa place. Alors si tu me faisais un peu confiance, tu verrais que je ne suis pas comme les autres je suis moi et moi c'est ça. Allons viens, prends ma main sauf si une infime partie ton esprit doute, dans se cas là ne la prend pas. J'aurais besoin de quelqu'un qui y croit pour moi, qui me soutient, les premières années ne seront pas toutes roses.
On déprime de ce que l'on supporte,on rêve de ce qu'il nous manque*
# Posté le mercredi 11 mars 2009 15:58
Modifié le vendredi 08 mai 2009 09:51