Et si tu étais là, si après avoir goûté au bonheur de ta peau, et puisé mon sourire au coin de tes lèvres de m'avoir sentie naître dans ton regard je pouvais te toucher continuellement. Je t'ai attendu, et voulu sans un instant écarter mon regard de ton ombre. J'ai tenté de me faire tienne, more than you know. L'amour était pour un autre jour, je ne pouvais rien changer, même si je m'y abandonnais plus encore, mais chéri je ne peux pas vivre sans toi. Et j'ai pleuré, je voyais ton ombre me dire au revoir. Et j'ai pleuré en te sachant rentrer main dans la main avec elle et là je t'ai aimé plus que tu n'as la jamais su. Car tu devais être mon amour, tu devais mettre les chances de mon côté, même si je n'ai jamais été une fille sûr, car tu étais celui. Celui qu'on attend tout une vie, dont on ne se défait jamais, une fois marié à un autre avec trois enfants et un travail stable. Celui dont ma chair reste ancrer à jamais. Celui qui a été le début, le début d'une vie nouvelle, qu'on garde précieusement au fond. Celui qu'on a perdu physiquement mais qui jamais ne s'éloigne une seconde de l'esprit. Celui qui réveille la nuit en larmes silencieuses près d'un autre. Tu devais être celui là, mon amour. Tu devais ne pas partir avec elle. Je t'ai perdu et j'ai sombré, emporté par se courant si violant, qui ne laisse qu'entrevoir une image, la tienne. Alors je t'ai attendu, pensant que tu n'étais peut-être pas pour moi, j'en devais folle mon amour. Folle de t'attendre tous les jours. Pleinement vide de ton amour, tandis que le mien débordait. J'ai creusé une place dans ta vie, sous des allures de discutions banales et une grande sagesse faussement mature, et j'ai attendu. Attendu que vienne le jour où ton ombre serait bien réelle, et non bercée par mes envies. A l'ombre d'un jour de fête je t'observais du coin de l'½il, parler, et parler encore. J'aimais en haïssant, haïssant les nombreuses filles croisent ton chemin, effleurent ta joue lors d'un bref salut, rient à tes mots. En tout et pour tout je n'obtenue qu'un regard de toi. Partie noyer mon chagrin, et l'expulser aussitôt dans se tourbillon d'eau. Je t'ai cherché, et encore cherché partout sans m'en donner l'air. Je voulais, j'en avais besoin, il fallait que je sois près de toi. Il était trop tard pour faire marche arrière, je devais me tenir non loin de toi, ma dépendance à partir de se moment ne fut plus seulement mentale et sentimental elle devenait physique. Alors je t'ai cherché non loin de se parc, dans cette cour, pour ne jamais te trouver. Alors je me mis lamentablement à t'envoyer un message de bonne vieille copine, qui entre les lignes était un appel au secours, un appel au manque de ta présence. Tu m'as répondu. Quelques heures après je fus à tes côtés brièvement, juste un instant, juste l'instant d'éveiller tous mes sens, juste le temps que je les retiennes et tu es partie et moi je suis restée. Restée a t'attendre sur un vulgaire banc, avec pour seul ami en guise un vent brûlant qui partie me chatouiller les poumons quelques minutes. Et tu m'as écris, écris dans une langue inconnue en partie à mes connaissances et j'ai cherché, cherché quelqu'un susceptible de me le traduire. Et on m'a lu, j'ai demandé à ce qu'on me le relise pour voir si je n'avais pas bien compris. Toute l'attente et remontée directement dans mes yeux, mon sourire pris place, mon souffle suffoquait et mon esprit avec, mes membres n'en croyaient pas leurs yeux et tremblaient, tremblaient de voir un bonheur qui pouvait ne devenir que provisoire. Alors j'ai attendu et attendu ton retour, il me semblait long et cour, long de t'attendre mais si cour à force de t'imaginer. Tu es venue, nous sommes resté seuls, proche comme jamais nous l'avions été, je savourais pleinement. Tu étais là, tu es venue, mais je suis restée transparente l'instant d'après, j'étais là mais je ne faisais partie que d'un ensemble pour toi, de nombreuses personnes nous on rejoint. J'ai tenté plusieurs fois par mon absence, des mots, des gestes de te prouver ma présence, rien n'y fait à se moment là tu ne me vois pas. Mon c½ur commence à se serrer, se serrer de déception, d'avoir été aussi sot de croire à ces promesses. Puis vient l'heure de me raccompagner, puis vient l'heure où tu es entré dans ma vie pour ne plus jamais la quitter. Voilà l'heure du baiser, l'heure où la vérité de mes convictions obtient sa confirmation. L'heure où je sais que je t'aime bien plus que je ne le pense, l'heure où je me pense folle de t'aimer autant mon amour.