Fais pas çi. Fais pas ça.

Fais pas çi. Fais pas ça.

# Posté le dimanche 18 octobre 2009 06:13

« On a cloué des projets sur nos agendas. Pour être sûrs, bien sûrs, d'aller au moins jusque là. Tu as peur de me voir partir et moi que tu ne restes pas. Je t'aime, je t'aime, je t'aime, je n'aime que toi. »

Il fait nuit et j'y pense, je crois à une hallucination, alors je tourne et tourne en rond, je cherche le sommeil sans le trouver. Mon téléphone sonne. Je jette un bref coup d'½il au cas ou, et je vois, je vois se nom, ton nom que je chérie tant s'afficher sur cet écran. Et j'en ris, j'en ris de nervosité. Je ne pensais jamais lire ces mots, je ne pensais pas un instant. Alors je le savoure en le lisant et relisant pour n'en rater aucun mot. Je ne dors pas, je ne peux plus, je ne peux pas. De toucher enfin ce que j'ai longtemps espéré. Mais je m'inquiète mon amour, serais-je assez bien ? Pourrais-je te garder et te regarder aussi longtemps que je le souhaite ? Combien de temps ? Combien de temps avant que tu réalises que tu ne m'aimes pas ? Combien de temps avant que tu ne retournes dans ses bras ? Combien de temps avant de te revoir ? Pourrais-je encore goûter au délicieux parfum de tes lèvres ? Quand te reverrais-je ? Tout mon amour deviendra gênant, je le sens. Je le sens, je tremble et j'ai peur. C'est assez fou quand on y pense de ne pas profiter l'instant présent, de penser et encore penser, imaginer, redouter. Et je t'aime, je t'aime encore plus fort. Tes lèvres, tes yeux, ce sourire, les avais-je imaginé aussi incroyable ? Et je t'ai revu, et j'ai su. J'ai su que tu ne resterais pas un passage, que l'amour que je te dévouais était unique et hors du commun. Alors discrètement j'ai respiré ton odeur, observer ton sourire et idolâtré ces yeux pleins d'étoiles. Pour ne pas me faire remarquer je t'ai scruté du coin de l'½il, jour après jour. Mes yeux ne m'obéissaient plus, de toute manière pourquoi lutter, c'est si bon. Et le temps passe mais j'ai le sentiment que le tic tac s'est arrêté mais pas mon c½ur, il ne cesse de cogner. Je voudrais te toucher avec les mots, te dire à quel point je t'aime, à quel point j'en ai souffert mais à quel point ça va mieux maintenant. Mais je me retiens, pas maintenant, pas tout de suite, c'est trop tôt. Beaucoup trop tôt pour que tu saches que je suis entièrement à toi. J'ai envie que tu fasses encore attention à tous tes gestes, que tes mots doux soient presque permanant. Alors je me rends inaccessible, je te donne le sentiment que tu pourras me perdre à tout moment, et j'en joue. Je n'ai pas assez d'expérience en amour, peu habile en la matière alors je me raccroche à la seule chose qui marche, qui marche mais ne dure pas.
« On a cloué des projets sur nos agendas. Pour être sûrs, bien sûrs, d'aller au moins jusque là. Tu as peur de me voir partir et moi que tu ne restes pas. Je t'aime, je t'aime, je t'aime, je n'aime que toi. »

# Posté le samedi 19 septembre 2009 13:01

Et si leurs yeux se croisent.

Et si tu étais là, si après avoir goûté au bonheur de ta peau, et puisé mon sourire au coin de tes lèvres de m'avoir sentie naître dans ton regard je pouvais te toucher continuellement. Je t'ai attendu, et voulu sans un instant écarter mon regard de ton ombre. J'ai tenté de me faire tienne, more than you know. L'amour était pour un autre jour, je ne pouvais rien changer, même si je m'y abandonnais plus encore, mais chéri je ne peux pas vivre sans toi. Et j'ai pleuré, je voyais ton ombre me dire au revoir. Et j'ai pleuré en te sachant rentrer main dans la main avec elle et là je t'ai aimé plus que tu n'as la jamais su. Car tu devais être mon amour, tu devais mettre les chances de mon côté, même si je n'ai jamais été une fille sûr, car tu étais celui. Celui qu'on attend tout une vie, dont on ne se défait jamais, une fois marié à un autre avec trois enfants et un travail stable. Celui dont ma chair reste ancrer à jamais. Celui qui a été le début, le début d'une vie nouvelle, qu'on garde précieusement au fond. Celui qu'on a perdu physiquement mais qui jamais ne s'éloigne une seconde de l'esprit. Celui qui réveille la nuit en larmes silencieuses près d'un autre. Tu devais être celui là, mon amour. Tu devais ne pas partir avec elle. Je t'ai perdu et j'ai sombré, emporté par se courant si violant, qui ne laisse qu'entrevoir une image, la tienne. Alors je t'ai attendu, pensant que tu n'étais peut-être pas pour moi, j'en devais folle mon amour. Folle de t'attendre tous les jours. Pleinement vide de ton amour, tandis que le mien débordait. J'ai creusé une place dans ta vie, sous des allures de discutions banales et une grande sagesse faussement mature, et j'ai attendu. Attendu que vienne le jour où ton ombre serait bien réelle, et non bercée par mes envies. A l'ombre d'un jour de fête je t'observais du coin de l'½il, parler, et parler encore. J'aimais en haïssant, haïssant les nombreuses filles croisent ton chemin, effleurent ta joue lors d'un bref salut, rient à tes mots. En tout et pour tout je n'obtenue qu'un regard de toi. Partie noyer mon chagrin, et l'expulser aussitôt dans se tourbillon d'eau. Je t'ai cherché, et encore cherché partout sans m'en donner l'air. Je voulais, j'en avais besoin, il fallait que je sois près de toi. Il était trop tard pour faire marche arrière, je devais me tenir non loin de toi, ma dépendance à partir de se moment ne fut plus seulement mentale et sentimental elle devenait physique. Alors je t'ai cherché non loin de se parc, dans cette cour, pour ne jamais te trouver. Alors je me mis lamentablement à t'envoyer un message de bonne vieille copine, qui entre les lignes était un appel au secours, un appel au manque de ta présence. Tu m'as répondu. Quelques heures après je fus à tes côtés brièvement, juste un instant, juste l'instant d'éveiller tous mes sens, juste le temps que je les retiennes et tu es partie et moi je suis restée. Restée a t'attendre sur un vulgaire banc, avec pour seul ami en guise un vent brûlant qui partie me chatouiller les poumons quelques minutes. Et tu m'as écris, écris dans une langue inconnue en partie à mes connaissances et j'ai cherché, cherché quelqu'un susceptible de me le traduire. Et on m'a lu, j'ai demandé à ce qu'on me le relise pour voir si je n'avais pas bien compris. Toute l'attente et remontée directement dans mes yeux, mon sourire pris place, mon souffle suffoquait et mon esprit avec, mes membres n'en croyaient pas leurs yeux et tremblaient, tremblaient de voir un bonheur qui pouvait ne devenir que provisoire. Alors j'ai attendu et attendu ton retour, il me semblait long et cour, long de t'attendre mais si cour à force de t'imaginer. Tu es venue, nous sommes resté seuls, proche comme jamais nous l'avions été, je savourais pleinement. Tu étais là, tu es venue, mais je suis restée transparente l'instant d'après, j'étais là mais je ne faisais partie que d'un ensemble pour toi, de nombreuses personnes nous on rejoint. J'ai tenté plusieurs fois par mon absence, des mots, des gestes de te prouver ma présence, rien n'y fait à se moment là tu ne me vois pas. Mon c½ur commence à se serrer, se serrer de déception, d'avoir été aussi sot de croire à ces promesses. Puis vient l'heure de me raccompagner, puis vient l'heure où tu es entré dans ma vie pour ne plus jamais la quitter. Voilà l'heure du baiser, l'heure où la vérité de mes convictions obtient sa confirmation. L'heure où je sais que je t'aime bien plus que je ne le pense, l'heure où je me pense folle de t'aimer autant mon amour.
Et si leurs yeux se croisent.

# Posté le vendredi 11 septembre 2009 11:57

Modifié le lundi 14 septembre 2009 11:53

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ALL IS ALRIGHT

# Posté le mardi 08 septembre 2009 15:27

« Elle a juste souri. Tu sais, ce sourire ? Qui veut dire... " Tu ne me connais pas du tout. Et tu ne me connaîtras jamais." Elle est si forte pour cacher les choses et pour les dissimuler... les éviter. Mais je la connais bien et je sais qu'elle a beaucoup d'amour dans le coeur que la pensée de se dévoiler, montrer ses cartes... lui glace le sang. »

« Elle a juste souri. Tu sais, ce sourire ? Qui veut dire... " Tu ne me connais pas du tout. Et tu ne me connaîtras jamais." Elle est si forte pour cacher les choses et pour les dissimuler... les éviter. Mais je la connais bien et je sais qu'elle a beaucoup d'amour dans le coeur que la pensée de se dévoiler, montrer ses cartes... lui glace le sang. »


Je vais essayer de te prendre, de t'avoir tu sais ? De t'attraper en vol, de t'insérer à moi et on deviendra comme c'est gens qui ne se quitte jamais. Je fonde mes espérances sur toi, Ça ne sera pas un trouble hallucinatoire qui me donnera la sensation d'être habité seulement la faculté de disposer de toi, vivre dans le plaisir de temps en temps allongé dans l'herbe quand les nuages ne viendront pas s'écorcher les genoux plus bas. Je crois pas avoir le cran pour t'inonder de tout mon être, mais je te fais déjà un place c'est pas mal surtout qu'à l'origine tu n'y étais pas convié. Pourquoi ? On va dire que j'ai seulement parlé et j'ai vu que deux trois petits trucs avaient besoin d'être changé alors j'ai remonté mes manches, pris un tourne vis et j'ai un peu bidouillé les systèmes, reconnecté, déconnecté certains files et là enfaite j'ai compris que ça n'était peut-être pas un défaut de fabrique tu vois. Donc j'ai cogité, et ma petite tête et moi on a conclu qu'il y avait un manque et on a bien cherché les manques qui nous accablaient pour enfin en venir à toi, ouais je sais c'est un peu abrupte comme démarche mais tu ne voudrais pas venir au creux de ma poitrine?! Je passe pour une fille aillent perdu sa raison et un semblant de dignité mais je te cherchais sans te trouver, je t'ai touché mais jamais assez longtemps pour que tu reste définitivement. Et là je t'ai en face et tes yeux, tes yeux bon dieu... Mais c'est vraiment trop facile, dès qu'tu souris tu m'fascine.

# Posté le mercredi 20 mai 2009 15:24