On ne regrette pas les personnes qu'on a aimées. Ce qu'on regrette, c'est la partie de nous-même qui s'en va avec elles.

On ne regrette pas les personnes qu'on a aimées. Ce qu'on regrette, c'est la partie de nous-même qui s'en va avec elles.
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Les yeux de papa brille cette nuit, je crois que les anges sont à mes côtés, j'ai pu apercevoir un sourire se dessiner sur son visage, il m'a pris la main, cette main si grande et pleine d'amour qui ma accompagner au long du grand chemin pour devenir quelqu'un. Il a fait beau se jour, les oiseaux ont chanté mais pas assez fort pour couvrir le bruit de mon c½ur, trop peut-être pour qu'il puisse se rendre compte de l'amour qui m'inondait, tout le bonheur qui irradiait mes pores. Sa force dans les moments durs me rend si fière en y repensant on s'en est sortie. J'ai du mal a imaginé que la vie se soit faite si injuste envers lui, j'aurais voulu tout supporter sur mes maigres épaules, le voir sourire. Je chéri se sourire presque autant que mon propre c½ur puisse imaginer le faire, déplacer des montagnes serait à ma porter pour la lueur qui brille dans ses yeux se soir. Si dieu pouvait rendre cette journée infini... Nos éclats de rire résonnent encore dans les airs, les cheveux dans le vent, à une allure folle sur cette route. Reste papa... Ne pars jamais, ne me laisse jamais.




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# Posté le samedi 09 mai 2009 17:40

Modifié le samedi 09 mai 2009 18:03

Sous mes pieds le sol se dérobe, j'le sens couler sous mes sandales, c'est le sang chaud comme une étole que porte l'herbe après la bataille. C'était pour pas que je m'endorme sous la chaleur de quelques larmes mais pour que jamais ne s'envole ma colère, mon général. Alors là-d'ssus j'rejoint Prévert, l'temps des cerises ce que ça vaut quand la chair est tombée par terre, démerde-toi avec les noyaux...




La tristesse se crache, si évidente alors que les mots tombent comme une fausse révélation. Une putain de description dictée à une allure folle par ton cerveau, des n½uds, des sacrés n½uds qu'on défait au fur et à mesure. C'est une condition qui ne fait pas de moi un esclave en captivité. Parce que je n'ai pas une facilité si évidente avec la parole, que les silences et les larmes ne pourraient que bien souvent remplacer mes paroles. Donc j'écris c'est sans gravité, sans importance, c'est inoffensif et il n'y a aucunes anomalies. Sans être incorrecte je présente mes divergences qui ne correspondent pas à vos types et à vos règles. Alors je ne divulgue rien. Comme une exposition qu'on ne montrerait à personne, une chanson que l'on ne chanterait jamais, un poème non lu. Mais c'est des expressions, des regards, des silences, et des mots en moins. C'est un poids qu'on se retire sans vouloir en rajouter un autre. Tu ne comprends pas, je sais... Seulement c'est mon univers, une planète parallèle qui me permet de tenir bon sur la notre, alors oui je suis sombre, oui je ne le nierais pas. Mais sais-tu à quel point il est bon pour moi de l'écrire ? Sais-tu que rien quand écrivant je peux déplacer des montagnes dont tu ne soupçonnais même pas une seconde l'existence. J'invente, je créer ma vie sur ces papiers. C'est de l'art, un art particulier dont les seules couleurs et formes sont les mots et les phrases. Ça n'est pas seulement visuel c'est bien au-delà, c'est une sculpture bien plus que détaillé et chaque recoins t'envois une émotion, un sentiment même infime si bien qu'une fois ta lecture terminé, tu réfléchis car seul toi et libre de le prendre comme tu veux, ça n'est qu'une succession de mots, mes mots. Et le résultat n'appartient qu'à moi. Ça n'est pas un profil tracé d'après l'ombre que projette mes écrits, c'est mon âme là ou siège mes pensées et mes passions, sur laquelle je lève le voile le temps d'un écrit.





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Sous mes pieds le sol se dérobe, j'le sens couler sous mes sandales, c'est le sang chaud comme une étole que porte l'herbe après  la bataille. C'était pour pas que je m'endorme sous la chaleur de quelques larmes mais pour que jamais ne s'envole ma colère, mon général. Alors là-d'ssus j'rejoint Prévert, l'temps des cerises ce que ça vaut quand la chair est tombée par terre, démerde-toi avec les noyaux...

# Posté le dimanche 26 avril 2009 08:46

« L'art de vivre est un art de navigation difficile entre raison et passion, sagesse et folie, prose et poésie, avec toujours le risque de se pétrifier dans la raison ou de chavirer dans la folie ». *

«  L’art de vivre est un art de navigation difficile entre raison et passion, sagesse et folie, prose et poésie, avec toujours le risque de se pétrifier dans la raison ou de chavirer dans la folie ». *
Malgré tout ça on apprend qu'il y aura toujours deux parties de nous, on aura beau en refouler une, elle reviendra toujours au galop, ça n'est qu'une question de temps. Les années passent et l'envie aussi. Le quotidien s'écoule lentement, il devient de plus en plus lourd et finie par étouffer. Alors l'envie, une idée révolutionnaire, un changement, un nouveau départ pour repartir de plus belle. On y laisse des choses qui ont été essentielles mais qui ont fait leur temps, on les regrettera à certains moments en regardant en arrière mais le goût de l'aventure à une saveur tellement plus attirante et nouvelle. A quoi le chemin acquit rimerait-il si nous cédions ? Brisé tout en une seconde ne s'avérait pas vraiment bon. Alors nous faisons des choix, durs mais justes et on espère au fond qu'on comprendra que la vie vaut d'être vécu aussi pour soi, que malgré tout l'amour qu'il y a pu y avoir un jour on doit penser à nous, on oublie rien, on garde le meilleur et on s'en sert. On est violant, trop directe, mal adroit ça ne consiste seulement qu'en la protection de nous même, c'est un lourd sacrifice mais on est parfois obliger de faire du mal aux autres pour se sauver tous les deux. Les trois premiers mois on trébuche sans cesse, on pense à retourner en arrière, tout réparer et on aperçoit soudain une étoile. On ne l'atteindra pas en un clin d'½il mais on y arrivera. On avance, on essuie tempêtes, remords, doutes et déceptions et on s'agrippe de plus en plus fort à l'espoir. On repense à l'absent de temps en temps, mais le chemin accomplie à permis d'acquérir de la maturité et des saveurs différentes si ça n'est que l'espoir donne des ailes et un sacré sens au déroulement de cette nouvelle vie. L'envie d'aller en avant, de toucher le futur vous envahie et devient tellement importante.

# Posté le vendredi 20 mars 2009 16:19

Modifié le vendredi 08 mai 2009 08:31

On déprime de ce que l'on supporte,on rêve de ce qu'il nous manque*

Chaque moment dont nous avions la possession, nous les avons passés ensemble. Chaque page tournée fut réfléchie et celle que nous gardons précieusement aussi. Les actes furent sélectionnés et les mots choisies, pour ne rien laisser au hasard. Nous avons enfoui ça dans un coin noir et chaque fois que nous y repensons on ouvre le tiroir, histoire d'imaginer les choses si un jour elles avaient été. On y repense de moins en moins et on finie par oublier. On oublie car il n'y a plus d'espoir et quand il n'y a plus d'espoir il n'y a plus rien. Tu vois, c'est exactement pour ça que j'y arriverais, parce que je ne veux pas laisser ça dans un coin et fantasmer dessus. Je ne compte pas devenir femme au foyer avec 4 gosses sur les bras et une Renaud espace. Moi ce que je veux c'est vivre, c'est ça, regarde, regarde bien parce que dans quelques années ça sera moi à sa place. Alors si tu me faisais un peu confiance, tu verrais que je ne suis pas comme les autres je suis moi et moi c'est ça. Allons viens, prends ma main sauf si une infime partie ton esprit doute, dans se cas là ne la prend pas. J'aurais besoin de quelqu'un qui y croit pour moi, qui me soutient, les premières années ne seront pas toutes roses.
On déprime de ce que l'on supporte,on rêve de ce qu'il nous manque*

# Posté le mercredi 11 mars 2009 15:58

Modifié le vendredi 08 mai 2009 09:51

"J'voulais... c'est difficile à dire... tu m'émeus, c'est pas un très joli mot et j'sais pas comment te le dire autrement. Tu me touches. Quand je suis avec toi je... je me sens, je me sens triste et heureux. Et puis aussi je me sens un peu honteux, comme si j'étais quelqu'un de pas bien et puis toi quelqu'un de trop bien. D'ailleurs des fois quand j'suis à côté de toi j'me dis... j'me dis qu'il faudrait que je prenne un bain. Voilà. Ah oui, et puis aussi, dès que tu t'en vas, tu me manques... et même quand t'es là mais que tu regardes ailleurs, tu me manques aussi. "

"J'voulais... c'est difficile à dire... tu m'émeus, c'est pas un très joli mot et j'sais pas comment te le dire autrement. Tu me touches. Quand je suis avec toi je... je me sens, je me sens triste et heureux. Et puis aussi je me sens un peu honteux, comme si j'étais quelqu'un de pas bien et puis toi quelqu'un de trop bien. D'ailleurs des fois quand j'suis à côté de toi j'me dis... j'me dis qu'il faudrait que je prenne un bain. Voilà. Ah oui, et puis aussi, dès que tu t'en vas, tu me manques... et même quand t'es là mais que tu regardes ailleurs, tu me manques aussi. "
Comme j'ai peur d'oublier son odeur enivrante, sa saveur esquisse, ses traits si uniques, l'intensité et l'éclat qu'habite son regard, les contours si parfaits de sa bouche, la couleur adorable dont ses pommettes s'imprègnent, la forme indomptable et coiffé de ses cheveux. La douceur de sa peau, la chaleur de son rire, sa voix mélodieuse, ses mots, ses instants.

# Posté le samedi 07 mars 2009 10:00

Modifié le vendredi 08 mai 2009 08:34