*En se moment je suis moins dans les kyrielles, veuillez m'en excuser. Mon cerveau ressemble à un édifice composé d'un grand nombre de pièces et de galeries, et dont la disposition est telle que ceux qui s'y engagent parviennent difficilement à trouver une issue. Mon cerveau est un ensemble compliqué où il est difficile de se reconnaître. J'avais décidé, j'avais mis en place, j'avais tenue. J'avais, seulement puisque le dévouement à ma promesse c'est dévoyé. Les odeurs se sont mélangées en tourbillon parfumé incessant le long de mon innocence. Recouvrant doucement la vue je me gave à en éclater de ses odeurs, images, souvenirs, sourire pour encore m'accabler de faiblesse, d'une douce douleur proéminente. Un égarement que je vais payer cher mais qui sur le coup vaut tellement la peine. Un soldat, dressant une armée voguant vers des terres encore inconnue de son monde, inconscient mais qui éprouve tellement d'amour qu'il s'y perd et propose d'y laisser sa vie c'est ainsi que je suis. J'ai marché sans cesse dans un désert de pensées me focalisant sur une chose unique ayant trouvé la source de rareté qui occupe mes songes je m'y jette, m'y précipites, y trébuche, j'y pleure de bonheur seulement je n'ai pas mesuré l'intensité du danger, ni même penser aux conséquences, au risque de rester pour morte sur le bord de la route. Les choses ne sont pas ce qu'elles prêtent être en apparence. Même si le goût, l'odeur, le son parait y être semblable il n'a rien avoir avec celui qui vous avez tant chéri. Les goûts et tout le reste prennent un ton, une couleur fadent dès lors que la prise de conscience se glisse dans vos neurones.