<< QUI N'A PLUS D'ESPOIRS N'AURA PLUS DE REGRETS.>>

J'ai couru, qu'est-ce que j'ai pu courir. Des heures, des mois, des années, des siècles. Le long de se couloir interminable, cloîtrée entre 4 murs j'ai erré pour trouver une sortie, un but, une raison, la réponse. La soif c'est faite de plus en plus forte. En étreignant des ombres. Je me suis perdue, noyée 100 fois. J'ai lâché prise, sauté dans le vide. J'attends toujours la chute, le contact violant avec le sol, le bonheur dans la douleur de l'écrasement, le soulagement dans un dernier souffle, puis monter, monter tout là haut, m'en sortir. La chute ne vient pas, j'y crois, je sens que j'y arrive, je m'y attends toujours à ce violent contact libérateur qui ne vient finalement pas... Je m'arrête à différents paliers, je tourne la tête et me dis que ça n'était pas si pire avant. Mon esprit s'évertue à créer, imaginer : le jamais, le toujours, le peut-être... La peur d'une absence, la peur de me laisser mourir à trop rêver, alors je me retourne et me dis que tout n'était pas si pire avant. Le demain ressemblera peut-être à avant. Je reviendrais en arrière de cette même sorte et étrange manière, la fin de tous les jours qui se prénomme toujours, je ne me retournerais plus toujours, je m'arrêterais pour toujours, le temps s'arrêtera à jamais et je heurterais mon esprit à ton doux mensonge. Je fermerais les yeux consciemment, justes par simplicité et nécessité. Je te retrouverais là. A jamais tienne. Dans mon monde, une protection, mon addiction, les pieds sur des nuages bien solides. La vraie vie m'en merde. Ça n' me tuera pas encore une fois. Ne me rattrape pas, ne me sors pas de cette imagination, tu me remettrais au plus bas, la bulle protectrice : la solution unique à l'équation, je ne meurs pas ou presque je suis seulement anesthésiée. L'imagination m'est tellement plus douce mon amour. Ne tue pas l'instant créer de toutes pièces, marche avec moi, vis avec moi mon amour encore et encore sous de multiples façons. Encore, encore plus fort.*
<< QUI N'A PLUS D'ESPOIRS N'AURA PLUS DE REGRETS.>>

# Posté le vendredi 27 février 2009 16:50

Modifié le vendredi 08 mai 2009 08:36

C'est souvent quand le temps ce fais trop long que les larmes sont les plus meurtriéres. *

Avec ELLES c'est comme sur un petit Nirvana
C'est souvent quand le temps ce fais trop long que les larmes sont les plus meurtriéres. *

# Posté le vendredi 13 février 2009 07:56

Modifié le vendredi 08 mai 2009 08:36

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Shout when you wanna get off the ride
shout when you wanna get off the ride
shout when you wanna get off the ride
cos it crossed my mind



Pourquoi les gens me font peur ? Pourquoi je veille jusqu'à cette heure ? Pourquoi je m'énerve alors que ça n'en veux plus la peine ? Pourquoi je m'acharne à attendre le soleil ? Pourquoi tout n'est pas si simple ? Pourquoi on doit en laisser sur le bord de la route et les regarder souffrir alors qu'on déteste ça ? Pourquoi on me dit « tais-toi et marche droit » ? Pourquoi les gens sont naïfs ? Pourquoi tu réalises ? Pourquoi les gens rentrent et sortent dans ma vie à leurs guises ? Pourquoi je me tue à petit feu ? Pourquoi j'utilise des phrases à doubles signification ? Pourquoi cette chanson ressemble trop ? Pourquoi je me dope à ça ? Pourquoi j'aime autant fumer ? Pourquoi je supporte plus les sifflements ? Pourquoi je reste en mode bâillement ? Pourquoi je suis trop bavarde ? Pourquoi j'arrive à en être jalouse ? Pourquoi je m'inquiète pour les autres ? Pourquoi j'en viens à ne plus pouvoir écouter une musique sans penser ? Pourquoi j'ai plus de caractère dans ses moments là ? Pourquoi je ne suis pas comme elle ? Pourquoi mes rêves sont si étranges ? Pourquoi je dors plus la nuit ? Pourquoi je ne supporte plus le contact de l'être humain ? Pourquoi je m'attache aux odeurs des gens ? Pourquoi je t'aime bien ça ne suffit pas ? Pourquoi je prends trop de risque ? Pourquoi ? Non surtout pour qui ?! That is the question...


Et tu sais quoi ?! Le pire c'est que j'arrive à m'enfoutre un certain temps et c'est mieu que rien.



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# Posté le mardi 10 février 2009 10:47

Modifié le vendredi 08 mai 2009 08:39

Je voudrais tout mais je n'aime rien. Je prends des coups mais je les rends bien. Il y'a des jours je voudrais seulement dormir. Je suis comme vous je vaux mieux que rien. Je ne suis pas fou mais je le deviens. Je dirais tout mais je ne sais rien. J'ai très peu d'atouts et peu de mot pour le dire. Juste un homme ordinaire.*

Je voudrais tout mais je n'aime rien. Je prends des coups mais je les rends bien. Il y'a des jours je voudrais seulement dormir. Je suis comme vous je vaux mieux que rien. Je ne suis pas fou mais je le deviens. Je dirais tout mais je ne sais rien. J'ai très peu d'atouts et peu de mot pour le dire. Juste un homme ordinaire.*
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Oh non je ne te laisserais pas gagner cette fois. N'espère même pas pouvoir te glisser et parcourir mes veines de long en travers, ni même rendre mes yeux humides, c'est non je te dis. Y a plus de place pour toi c'est trop tard trouve quelqu'un d'autre. J'en ai marre de te voir crécher au fond de mes prunelles, de voir ton nom écrit partout, de faire le rapprochement avec n'importe quel gens. Arrête ! Tais-toi ! Vas-t'en ! Ne reviens pas ! Laisse-moi ! Non finalement je ne peux pas, on a pris deux secondes mon âme et moi, on s'est consulté et on a décidé de te laisser une seconde, euh une dernière chance plutôt mais cette fois tu m'entends c'est vraiment la dernière.

# Posté le dimanche 08 février 2009 09:34

Modifié le vendredi 08 mai 2009 08:39

« Je m'en fous de ma gueule et de celle des autres. Mon bonheur se résume à te parler et à regarder la pluie tomber avec une clope dans la bouche. C'est là que le bonheur est dégueulasse. Ma vie c'est juste un putain de rituel qui consiste à penser à toi et à m'faire chier. Jolie et orgueilleuse. Tu vois l'imagination c'est aussi un fléau. Maintenant je m'en vais et je pense à toi. Il est 00h29. »

« Je m'en fous de ma gueule et de celle des autres. Mon bonheur se résume à te parler et à regarder la pluie tomber avec une clope dans la bouche. C'est là que le bonheur est dégueulasse. Ma vie c'est juste un putain de rituel qui consiste à penser à toi et à m'faire chier. Jolie et orgueilleuse. Tu vois l'imagination c'est aussi un fléau. Maintenant je m'en vais et je pense à toi. Il est 00h29. »
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En se moment je suis moins dans les kyrielles, veuillez m'en excuser. Mon cerveau ressemble à un édifice composé d'un grand nombre de pièces et de galeries, et dont la disposition est telle que ceux qui s'y engagent parviennent difficilement à trouver une issue. Mon cerveau est un ensemble compliqué où il est difficile de se reconnaître. J'avais décidé, j'avais mis en place, j'avais tenue. J'avais, seulement puisque le dévouement à ma promesse c'est dévoyé. Les odeurs se sont mélangées en tourbillon parfumé incessant le long de mon innocence. Recouvrant doucement la vue je me gave à en éclater de ses odeurs, images, souvenirs, sourire pour encore m'accabler de faiblesse, d'une douce douleur proéminente. Un égarement que je vais payer cher mais qui sur le coup vaut tellement la peine. Un soldat, dressant une armée voguant vers des terres encore inconnue de son monde, inconscient mais qui éprouve tellement d'amour qu'il s'y perd et propose d'y laisser sa vie c'est ainsi que je suis. J'ai marché sans cesse dans un désert de pensées me focalisant sur une chose unique ayant trouvé la source de rareté qui occupe mes songes je m'y jette, m'y précipites, y trébuche, j'y pleure de bonheur seulement je n'ai pas mesuré l'intensité du danger, ni même penser aux conséquences, au risque de rester pour morte sur le bord de la route. Les choses ne sont pas ce qu'elles prêtent être en apparence. Même si le goût, l'odeur, le son parait y être semblable il n'a rien avoir avec celui qui vous avez tant chéri. Les goûts et tout le reste prennent un ton, une couleur fadent dès lors que la prise de conscience se glisse dans vos neurones.

# Posté le vendredi 06 février 2009 16:19

Modifié le vendredi 08 mai 2009 09:54