Je crois que depuis ce jour, la seule chose après laquelle j'ai couru, c'était toi.

Je crois que depuis ce jour, la seule chose après laquelle j'ai couru, c'était toi.
Nous arrivons au moment le plus désagréable. Il ya une fin. Parfois attendu et d'autre redouté. La peur du vide ou simplement de l'absence. Certaines des choses qu'on préférait éviter de savoir, pour se protéger, pour avancer, vous les oubliez la journée garce à de nombreuses ruses mais la nuit quand vient le sommeil qui vous arrache a votre douce ignorance méthodiquement mise en place pour éviter de vous souvenir elles viennent vous hantez, elles ravivent la douleur. La plaie à vif, vous vous réveillez pour vous rendormir pleins de sueur et de larmes, un nouveau rêve s'installe se transforme en cauchemar, c'est au fond la même histoire juste maquillé à l'aide d'autres éléments. Une sensation bizarre s'installe en vous, vous ne savez absolument pas comment la chasser, peut être en l'ignorant comme vous avez si bien ignoré le reste mais vous vous ravisez vu où cela ça vous à mener. Vous n'aimez pas savoir que les autres ont plus que raison sur se sujet, c'est vrai après tout vous n'êtes absolument pas près à affronter la réalité, la sapidité qu'elle vous évoque ne vous mets pas en joie. Chacun des faits, des événements qui constituent la trame de votre existence sont des dures réalités rébutantes.

# Posté le lundi 29 décembre 2008 13:49

Modifié le vendredi 08 mai 2009 08:42

Infusion des sens. *

Infusion des sens. *
T'es chargé de déception sombre con, les évidences jouent sur un reflet éblouissant qui t'aveugle affreusement. C'est dommage c'est une chose qui tient sur le fil du rasoir, tu n'es juste pas assez intelligent ou juste assez pour ne rien comprendre à ce jeu. Un vide intérieur, comme si tout avait été donné, non pas par charité mais juste donné pour donné, c'est imposé par le c½ur malheureux qui sous le poids des sentiments s'en va veinant sans rien a se mettre sur la dent, dans ce cas il donne, il donne tout jusqu'au vide intégrale, jusqu'à même en vomir les dernières choses qui te restaient. Les veinures du système partent en friche, le bonheur passé ne suffit plus à alimenter les circuits. Il n'est plus qu'un seul bruit, un bruit de résonance, une douce mélodie qui t'emporte loin, qui te guide. Où ? Tu ne le sais pas mais elle demeure si agréable que tu l'as suit et la laisse prendre possession de toi en toutes parts. Et d'un coup un resserrement bien plus que violant, tu t'es laissé porté au grès des flots monnayent tout ce que jadis tu trouvais beau, aujourd'hui pour toi ça n'a plus guère d'importance, ce sont les fresques de ton passé qu'elles t'appartiennent ou non tu t'enfiches, tu ne pourras y retourner. Alors tu les dénaturalises, tu les démythifies. Et pourtant ça te dépouilles, c'était quelque chose de nécessaire que tu as offert à une musique si joliment tendre mais dangereuse. Le désir de ce que tu aurais du conservé par-devers toi se fait brusque mais tu te rappelles à l'ordre au fond qu'elle importance ? Mal assuré, d'un pas hésitant tu te forces à ne pas réagir. Tu te ranges et veux suivre cette musique encore et encore. Elle te berce, tu lui confies enfin les choses les plus chères pour t'en mordre les lèvres ensuite. Au départ rien de ne se passe, puis le scandale explose, tu ne te retrouveras pas laver de tous soupçons, mais tu le savais, tu l'as su dès le départ mais c'était si attirant cette musique, que tu t'es forcé à ne plus rien entendre d'autre. Ça de moins ou de plus, quelle importance y accorderais-tu ?! Encore une fois.

# Posté le samedi 27 décembre 2008 11:06

Modifié le vendredi 08 mai 2009 08:42

Quand tu te regardes dans le miroir et que tu as envie de le casser, ce n'est pas le miroir qu'il faut briser, mais toi qu'il faut changer.

Quand tu te regardes dans le miroir et que tu as envie de le casser, ce n'est pas le miroir qu'il faut briser, mais toi qu'il faut changer.
Ma vie se résume/A quelques vagues d'écume,/A quelques fausses notes,/Je suis une mauvaise pilote./L'air pénètre difficilement mon corps/Tout en moi semble être en désaccord./Je suis vaguement consciente,/Tous ses gestes d'impatience./Je tombe de haut souvent,/La chute se ressent pleinement./Un déclin progressif,/Mais des mots de plus en plus agressifs./Je joue, j'use/Pour ma cacher de nombreuses ruses./Je me raccroche toujours à un espoir,/Mais me perds un peu plus chaque soir./J'évite les silences,/Je suis consciente et j'avance,/Droit dans le mur,/Impasse sur le futur./Je gâche, bousille,/Ma vie par en vrille,/Tout mais pas toi./Tu restes droit,/Me regarde inflexiblement,/Me laissant faire semblant./Tu as brouillé les pistes,/Abuses de quelques malices./Une réponse quelques chose/M'indiquent où iront ses proses./Je me noie sous la douche,/La plupart des gens en remettent une couche./Je maudis dieu,/J'essaie de te dire adieu./Tu arrives toujours au mauvais moment,/En m'accablant de piques cassants,/Cassants ma volonté qui en prend un coup,/Voila que je me mettrais presque à genoux./C'est ma faute, je me damerais/Aussi longtemps que je t'aimerais./Je t'oublierais,/Demain peut être, jamais ?

# Posté le samedi 20 décembre 2008 09:05

Modifié le vendredi 08 mai 2009 08:43

Ce n'est pas du désespoir que je vous crache au visage. C'est un monde.

Au nom qui s'affichait je sentis directement l'importance de l'appel envahirent mon sang et cogner sur mes tempes. Les mots que l'ont m'infligea claquèrent dans l'air, si violament que je m'enfonçai de 5 centimètre de plus dans mon fauteuil. Je remerciai poliment puis raccrocha. J'attendis quelques secondes le temps de rien, juste le temps de suspendre le temps, le temps d'analyser, le temps de comprendre et j'ai compris. J'ai compris qu'encore une fois je n'avais rien compris. Encore une fois j'ai rien assimilé, pas retenue la leçon. Naïveté imprégnée, présente aux creux de mes traits, traits tirés, traits marqués. Et je continue à marcher comme si de rien était, j'avance pour m'écroulé quelque pas plus loin, assommée par la nouvelle, je chute sous le poids des mots après réception, les deux genoux à terre, j'embrasse le sol avec mon front. La nouvelle était si évidente que j'en avais oublié de prendre note. Je repris mon souffle accoudé sur un mur, ravalent la boule qui prenait place dans ma gorge et inonde mes yeux un peu plus à chaque mouvement brusque de mes épaules due au manque d'oxygène de mes poumons sous le poids du c½ur qui fonctionne trop vite. C'est fou je ne sais vraiment pas ce qui m'a pris de me laisser aller ici. Je regarde si quelques personnes friandes des malheurs des autres et en font leur bonheur ont pris note de la scène. Personne, je prends une grande respiration après avoir calmé le hoquement qui m'avait envahie, essuyais les larmes qui s'incrustèrent au coin de mes yeux et je me releva. J'époussetais mon jean, ravalais ma salive, releva la tête et marcha comme si rien de tout ce qui venait de se passer avait existé. Croisant quelqu'un j'affichai alors un sourire des plus naturels qu'il soit, mis les yeux rouge et humide sur le compte du vent qui fouettais mon visage si fort. Comme toujours ça passe.

Ce n'est pas du désespoir que je vous crache au visage. C'est un monde.

# Posté le vendredi 19 décembre 2008 16:43

Modifié le vendredi 08 mai 2009 08:43

N'oublis pas ton sourire , pour ce soir si tu sors.

Pas de réponse, pas de réponse. Un vide, un néant et pourtant j'y pense de plus en plus souvent. Je sais maintenant les raisons qui ont fait que j'aimerais t'appartenir, simplement parce que je me suis accrochée à toi pour oublier, simplement car tu es bourré de nombreuses choses que je souhaite. J'ai souffert de façon bien différentes et dans de nombreux autres contextes mais jamais autant je crois. Il y en a eu deux à la suite mais l'un fut estompé par ta présence, maintenant que te présence manque je suis tellement perdue qu'il resurgit alors que je sais ce que je veux. Comprends-tu ? Egarée car je n'ai possibilité que d'attendre, je suis en suspend depuis trop longtemps. Je ne sais pas si je dois te rayer définitivement au risque de sacrifier tout ce qu'on a fait ensemble vu que tu ne m'as jamais vu différemment qu'une bouée de secours, je ne sais pas si tu as simplement peur de répondre, si tu ne sais pas quoi dire, je ne sais pas si... J'en viens à croire que j'ai due rêver tout ce que j'ai lu, tout ce que j'ai entendu, qu'au final tu appartiens à la catégorie d'hommes que je m'éprisse, faute dans avoir fait les frais, à croire que je n'arrive toujours pas à me méfier assez, que j'ai baissé la garde encore trop tôt, faut dire que si c'est le cas tu avais bien choisi le moment. J'en arrive même plus tellement à t'écrire, tout est flou dans ma tête. Tu me causeras bien du tord sans en prendre conscience, le sais-tu ? Je voudrais me réveiller demain et voir, voir ce que j'aimerais t'entendre dire, voir juste une réponse. Je suis consciente d'avoir tout misé et l'instant d'après pourvoir tout perdre, mais j'ai besoin sincèrement de savoir si ça vaut encore le coup que je m'arrête pour toi ou si je dois passer à quelque chose d'autre. Je dois m'en sortir tu sais, j'ai pourtant cru lire en toi une possibilité d'y arriver, de toucher le bonheur, de le retrouver enfin, mais peut être pas alors il faut que je sache, que je sache si le jeu en vaut la chandelle, si je dois le chercher ailleurs se fameux bonheur. Je passerais autre chose, mais seulement quand je le saurais.



Paroles à la con
N'oublis pas ton sourire , pour ce soir si tu sors.

# Posté le dimanche 23 novembre 2008 05:57

Modifié le vendredi 08 mai 2009 08:45