A la petite fille que tu étais , à celle que tu es encore souvent.

Si je vous écris, C'est que je
ne sais par quels mots, Qu-
elle poésie, Par peur d'en
faire trop Ou même pas
assez, A tout garder je
n'arriverais. Cette lettre
jamais vous ne le verrez,
De peur d'une réponse
pleins fouet. Je sais vos
défauts, Le poids de cer-
tains mots, Mais je n'en
abuse, Aujourd'hui plus
de ruse, Une mise à nue,
Un dépôt de contenu,
Faire un vide intégral, Pas
loin de l'attentat verbale.
Vous ne lirez jamais ces
mots, Ni même verrez des
signaux, De tout ce que je
garde, Surement par mé-
garde.Ca fait du bien, De
tout laisser glisser à l'ai-
de de ses mains. Le mon-
de et vous le premier, Dont
je me suis dérobée, A la for-
ce de mes mots, Je vous
prends d'assaut, Je n'ai plus
rien à perdre. Monsieur je
vous en merde, Car je vous
hais mon cher amour, Je
vous hais,De m'ignorer
chaque jour. Je vous hais
pour tous ces bons
moments passés, Que je
ne peux effacer, D'avoir
autant de classe, De ne
pas briser la glace. Je vous
hais, Je vous hais,
Pour tout, pour rien, Pour
cette histoire sans len-
demain, D'en aimer une
autre, De ne jamais pouvoir
être votre, D'être bien loin,
D'hanter chaqu'un de mes
matins. Je m'éprise votre
personne que je veux, Trop
parfaite à mes yeux.Vous
m'exaspérez, Pourtant je
ne cesse de vous aimer.
Mon c½ur voudrait tout me
faire déballer, Mais je ne
lui laisse seul le droit de
s'emballer, Bien qu'il le
fasse seul, Sans que je
le veule. Vos traits parfaits,
Vos lèvres que je chéri-
ssais, Je n'en veux plus,
je vous les rends, Seule-
ment il me faut du temps.
Le temps d'oublier, d'y
arriver, Le temps de ne
plus aimer. Toute une vie,
je vous attendrez, Malheur-
eusement si le fallait, Mon
amour, Et cela chaque jour...

25/10/08
A   la   petite   fille  que   tu   étais , à   celle   que   tu   es   encore   souvent.

# Posté le samedi 25 octobre 2008 14:51

Modifié le vendredi 08 mai 2009 08:49

"La vie est tout simplement un mauvais quart d'heure composé d'instants exquis."

J'écris un nouveau chapitre à ma vie, ou plutôt un re-chapitre, une double 508, une bonne, une mauvaise trouvez laquelle. Quand il est tard et que je n'arrive pas à dormir je pense à ça, soit ils partent loin si loin qu'ils vous laissent sur le bord de la route, soit ils sont marqués au fer rouge comme des bestiaux, si ce n'est pas de la poisse ça je voudrais bien qu'on m'explique alors. J'ai une panne sèche d'inspiration c'est derniers temps, surement le manque de temps pour regarder ce qui se passe d'en haut. L'avantage d'avoir perdue une année c'est qu'on peut en perdre une autre, que le travail n'est plus tellement à venir, il vient tout seul. L'inconvénient c'est de voir les gens défiler autour de soit en te disant qu'ils ont avancés ensemble et par conséquent sans toi. Alors tu restes sur le bord de la route à observer la foule une musique dans la tête, le regard dans une vie parallèle et tu continues gentiment ta course un pied devant l'autre espèrent le croiser dans ta course effréné contre le temps, refais ton lacet pour éviter de tomber pendant qu'un flou gaussien se forme parmi la foule. Peut être que ça a du bon d'être resté en arrière, on y revient toujours de toute façon le seul souci c'est que je ne veux pas exister dans un souvenir mais dans la vie de certaine personne avec le plus de prolongation possible. On s'accroche à l'espoir, à ce que cela ne nous laisserons pas tomber, malgré les nouvelles rencontres ils restent présent à l'intérieur et deviennent une priorité. Si pour certain le temps est un ennemie moi je viens de réaliser que ça n'en été pas un, après tout on a le temps la vie c'est loin devant encore, imprévus ou pas partons du principe qu'on l'a devant nous.
"La vie est tout simplement un mauvais quart d'heure composé d'instants exquis."

# Posté le mercredi 10 septembre 2008 09:02

Modifié le vendredi 08 mai 2009 10:07

De mes yeux coulent les larmes d'un passé.

Il est environ 16h, les portes se referment derrières moi, j'ai marché sans me retourner une seule fois, refoulé mes larmes tout le long de cette visite que j'ai tellement attendu. Seulement en voyant tout ces files et ces machines reliés à toi j'ai eu peur, oui peur de craquer, de ne plus être assez fortes pour supporter ce qui nous arrive devant les gens. J'ai parlé fait comme si de rien était, je t'ai embrassé même si j'avais peur que tu te casses en deux, j'avais un n½ud énorme au fond de la gorge que j'ai refoulé, refoulé jusqu'à son explosion proche alors je t'ai dit au revoir pas adieu parce que je ne voulait pas, tu m'as remercié d'être venu même si j'ai mis du temps je l'avoue, je t'ai pourtant assuré que je le voulais que je ne m'étais pas forcé et là tu as dit tu sais c'est moi qui aurait voulu me déplacer pour pouvoir te voir, j'ai eu mal, très mal d'un coup, c'était à moi d'être forte. A ta place dieu sait si j'aurais déjà arraché tous ces files mais toi il ne faut pas que tu le fasses quand tu l'as fait tu nous à tous fait extrêmement mal. Tu sais j'ai pris conscience qu'enfaite la maturité était un long chemin car quand on m'a dit c'est très grave là les larmes sont montés presqu'aussi vite que la pluie qui tombe aujourd'hui. Alors en sortant je me suis assise par terre sur se sol que je haïssais, j'ai replié mes jambes sur moi, je les ai serré fort, fort pour essayer de me concentrer sur autre chose de ne pas pleurer, mon regard était vide, absent de toutes choses, j'étais là replié sur moi-même comme pour éviter tout ce qu'il m'arrive, puis arrive le moment où elles surgissent parce que tu n'arrives plus à te contenir, tu te mords la lèvre pour essayer de les faire stopper, passe ta main dans tes cheveux, les essuies d'un revers furieux et fixe un point dans le vide pour faire un voyage dans le futur du moins l'imaginer sans lui, tu trouves déjà que la maison et si vide sans lui alors qu'elle est pleine à craquer et te demande comment faire pour le supporter.

De mes yeux coulent les larmes d’un passé.[/align=center]

# Posté le mercredi 10 septembre 2008 09:00

Modifié le vendredi 08 mai 2009 08:51

Net. Rien à voir.

Ils se sentent supérieur à partir du moment où ils croient qu'ils sont écoutés par tout leurs " Toutou" qui ont pour prénoms officiels " amis". C'est beau hein l'amour des gens envers eux même. ( IRONIQUE).

C'est quoi le hasard ?. Non parce que faut que quelqu'un m'explique ce qui fait que par hasard se soir le ciel se fait tirer dessus et crie à s'en fendre l'âme ? Pourquoi Mme Pellois tombera sur la chaîne tf1 alors que la dernière fois qu'elle se souvient avoir regarder la télé c'était france 3. Pourquoi par hasard son fils mourra un jour vers ses 56 ans éléctrocuté par une de ses inventions pour écouter mes conversations téléphoniques ? Pourquoi la punition de mon frère n'a pas du tout l'effet prévu ? Pourquoi par hasard quand je me casse la geule le tracteur de mon père laisse échapper un bruit de moteur ressemblent au rire de Mme Pellois lorqu'elle lit la super bd de télé 7 jour ? Pourquoi aussi telle abeille et choisie par hasard pour être la reine ? J'aime pas le hasard c'est chiant. Si j'en veux plus je fais comment ? Je le jette à la poubelle ? Y en a marre qui m'impose trop de chose, si j'en avais plus envie hein qu'on m'impose des choses ? D'ailleur ce putin de hasard est en colère j'ai du tout recommencer ce texte. C'est juste un hasard comme par hasard.

Un matin selon moi, oui moi non pas que je sois quelqu'un d'unique mais la plupart des gens voient ça comme une chose simple le soleil chasse la lune, on se réveille, on fait ce qu'on a à faire mais moi ce n'est pas vraiment ma vision des choses. C'est la fin de la nuit, la nuit qui est un des rares moments où je me sens bien, c'est pas que je suis insomniaque mais la nuit il ya se calme, le silence règne étrangement c'est à cette instant que je me dévoile à l'abri des regards, quand tout le monde a fermé les yeux, moi je suis là à cette fenêtre avec une cigarette le plus souvent ou en compagnie d'un livre histoire d'être dans mes pensées à la lumière de trois fois rien, sans que personne ne puisse violé l'intimité de ces pensées, mes pensées. Alors pour moi les nuits sont courtes, elles le sont toujours. J'ai besoin de sommeil mais à ma manière. Le matin je suis toujours le même rituelle pour me cacher de cette nuit bien à moi.

Les gens disent que, les gens pensent que, les gens ne voient qu'eux. Mais pour nous, ce s'ra différent je veux profiter pendant que nous ne sommes pas les gens.

Je suis toujours en quête d'un bonheur inaccessible car j'ai sans aucun doute mis la barre trop haute. Peu importe puisque ce sont les rêves qui me font bien vivre.
Net. Rien à voir.

# Posté le dimanche 13 juillet 2008 18:30

Modifié le vendredi 08 mai 2009 08:53

A TROP VOULOIR ANALYSER, ON TUE L'ÉMOTION.

Cette fille est B-A-N-D-A-N-T-E et elle le vaut absolument totalement bien.
On est peut-être des fucking b***h mais nous au moins on s'aime.
On vit pour nous que pour nous, on partage même nos pijamas.

J'adore la façon dont son ventre gargouille, dont elle laisse un nombre incalculable de paquet vide dans son sac, sa boîte de camouflage, ses gros seins qui ont la chair d'ampoule, ses cheveux qu'elle considère jamais coiffés, nos lèvres de babouin , son trou du cul, nos lifes de bitch, la manière dont elle sert son oreiller en le confondant avec quelqu'un, son rire, les choses qu'elle prononce, les choses que je ne peux lui cacher, les « tu fais quoi comme horaires », les roux qui nous font mal aux genoux, les envies de sorties, on fait un petit bac, gland, genoux, gorge, les morceaux de piano, les chiens couleur abricot, les échanges de clope, les tournages en rond, les rues embarrassantes où elle me fait passer, des paquerets expulsées par le nez, tu viens du mans ? non!!! Wech c'est quoi ton 06 ? ( dans une piscine ) euhh bah t'as un papier un crayon tu notes! Des ADN laissés sur une ****** sévèrement remplie de bave, le plan machiavélique, le problème des poussière sur les vestes à la lumière noir , nos velux, nos messe basse, ma mère qui nous pense lesbienne, nos touffes sous les bras, nos problèmes de petit con, les musiques déprimantes qu'on se fourgue, quand elle dit j'ai des boutons alors qu'elle n'en a pas, les nombreux dérapages nocturnes pour des conneries indéfinissables, les émissions interdit aux moins de 16 ans qu'elle regarde à coté de ma maman, les nombreux bonne nuit, les nombreux faut se lever. Marie c'est ça, mais c'est aussi une manière efficace de me rassurer, des mots qui n'ont pas le même poids que tout le monde, de la compréhension, l'oreille la plus attentive et courageuse du monde pour supporter tout ce que j'ai à lui dire, supporter mes problèmes, mes états d'âme, m'accompagner éplucher des légumes ou ramasser des fruits juste pour le plaisir de parler, c'est me donner se dont j'ai besoin pour faire quand plus de sa présence j'aille mieux, ne jamais me juger juste m'accompagner sur la route et j'espère pour longtemps encore. Comme je te le dis souvent je m'appuierais sur toi et toi sur moi et tout ira bien. Si j'avais été un mec, ça ferait longtemps que tu serais dans mon lit. Ne t'invente pas une vie avec tes imperfections inexistante, parce que tu es au summum de la perfection. T'es belle quand tu souris. T'es belle tout le temps. T'es belle même quand tu ries et qu'on voit tes dents. T'es belle quand tu rougis. T'es belle en toutes circonstances. T'es belle même quand tu fais une blague pourrie en plein dans un silence. T'es belle quand tu te trompes. T'es belle quand tu t'entête. T'es belle je m'en rends compte même quand t'as l'air bête. T'es belle quand tu bois. T'es belle quand t'es bourrée .T'es belle quand tu ne marches pas droit et que tu sais plus parler. T'es belle quand tu me reproches de pas être honnête avec toi et t'es belle même quand tu te trouve moche. Je t'aime mais pire que pire genre violent. Parce que Marie est irremplaçable à mes yeux.


T'attireeee les mouches, tu pues de la boucheee ( 8 )
Je t'aime Marie & je t'aime.


What is it you want, Mary ?
What do you want ?
You want the moon?
Just say the word and I'll throw a lasso around it and pull it down.
Hey, that's a pretty good idea. I'll give you the moon...
Well, then you could swallow it. And it'll all dissolve, see.
And the moon beams that shoot out of your fingers and your toes and the ends of your hair...

Am I talking too much?


Le jeu selon Marie.
A TROP VOULOIR ANALYSER, ON TUE L'ÉMOTION.

# Posté le vendredi 04 juillet 2008 15:14

Modifié le vendredi 08 mai 2009 09:44